dimanche 1 juin 2025

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Ces pages sont un lieu de rencontres et d’échanges autour de l’écriture,
de l’image et du geste.
Elles sont les vôtres si la plume, le pinceau ou la lecture vous démangent.
Vous voulez  donner de la couleur ou du relief à vos écrits, empruntez ma plume,
vous souhaitez faire des rencontres autour de la littérature ou  de la peinture,
laissez-vous guider...


Roman historique

Arrachée au monde del'enfance pour avoir été habitée par une foi différente et réfusa de renier sa religion protestante Marie Durand (1711-1776) fut emmurée trente huit années dans une tour  nommée Constance! 











 Comment supporter l'enfer sans sombrer dans la démence quand il n'y avait qu'un mot à dire pour être libre : "j'abjure". Dans le plus profond dénuement, Marie Durand a  résisté toute sa vie sans jamais se résigner ni se radicaliser, avec pour seules armes sa foi inébranlable et son amour infini de l'autre. Dans le partage de la misère, elle inventera un monde, une société, une autre vie,  saura capter l’invisible, le ténu, le fragile pour y puiser sa force. Toute sa vie fut un combat pour la liberté de conscience, un Non inconditionnel à l'intolérance. Elle savait que la liberté d’un être est insaisissable et que le bourreau ne tient jamais rien. 


Éditions du Jasmin, en vente en librairie, prix de vente public : 16 Euros.


Dernières parutions... 


Réédition
                           



Les ailes du délire


Roman disponible au format papier et au format numérique sur le site Internet de Mon Petit Editeur en cliquant ici, et en librairies sur commande.


212 pages - 20,00 €Lisez les premières pages en cliquant ici

dimanche 18 décembre 2016

jeudi 15 décembre 2016



Podcast interview téléphonique "Bouquins en Bretagne" diffusée le 10 décembre 2016

https://www.alternantesfm.net/emissions/bouquins-en-bretagne/

dimanche 4 décembre 2016

FESTIV'ART

Entre ciel et terre
Plasticiens, auteurs, peintres et collagistes vous invitent à FESTIV'ART tous les jours jusqu'au 31 décembre aux Champs ( Centre commercial Saint-Brieuc).

C'est là que j'ai découvert Anne Le Doré dont le talent et la sensibilité m'ont parlé... très fort.

Sables d'Or





L'arbre, axe du monde, symbole de vie ancré dans les énergies de la terre, sentinelle bienveillante et témoin silencieux.
Ses thèmes de prédilection  :
  •  La planète Terre et son histoire intime , ses beautés fulgurantes, ses paysages, les empreintes de son long passé gravées dans les couches superposées des roches...
  • Les  strates,  accumulations de plis, amoncellements géologiques qui témoignent des changements incessants , ceux qui se sont accomplis imperceptiblement  depuis  sa naissance, et ceux, plus violents, qui donnent à voir parfois les forces vives, fusions issues des profondeurs.
  • Les traces des multiples cultures humaines. La grandeur de l'être humain à travers ce qui l'a ému, façonné et porté, et dont il a témoigné par l'art, depuis l'aube des temps.

Les mots d'Anne Le Doré pour décrire sa démarche :
"Devant la surface blanche, il m'arrive assez souvent de n'avoir pas de projet précis. Je commence par donner un peu de vie à la toile, en me laissant guider par les impulsions du moment.
Puis, peu à peu, c'est la toile qui me guide, et je me laisse porter par le courant de ce qui se dessine peu à peu.Très souvent, j'ajoute du relief en poudre en marbre, plus ou moins liquide, plus ou moins granuleuse. Les formes, la composition et les brisures se précisent. Je poursuis à l'acrylique, mais je peins ensuite à l'huile, pour son soyeux irremplaçable.
Pour moi, en peinture, il n'y a pas d' "accidents" , et tout ce qui advient est prétexte à une nouveauté, une nouvelle direction, parfois temporaire, parfois déterminante.
Je peins donc d'autant mieux que mon mental est en repos.
Certaines toiles cessent parfois temporairement de me parler. Elles attendent dans un coin de l'atelier, jusqu'au jour où le dialogue peut reprendre...
Le sentiment que "c'est fini" s'impose rarement comme une évidence. Je reste le plus souvent insatisfaite, et il est fréquent que je reprenne d'anciennes peintures, parfois pour les transformer.

Je cherche à donner à voir, ou à ressentir,  la vie et l'énergie qui émanent de tout ce qui nous entoure.  Les couleurs , reflets de vibrations énergétiques, ont  donc une place prépondérante  dans ma démarche."

Entre ciel et terre
Pour en voir et en savoir plus, retrouvez Anne sur son site :

           www.anne-ledore.fr

samedi 12 novembre 2016

HALLELUJAH. L'humeur et l'humour du désespoir




Ils s’étaient rencontré  à 23 ans sur l’île grecque  de Hydra où il écrira ses premiers succès. Marianne Ihlen fut sa muse, la source d’inspiration de ses plus grands titres  « So long Marianne » en 1968 ou « Bird on a Wire » en 1979. 
Léonard et Marianne  se sont aimés d’un amour éternel.
Après leur rupture chacun fit sa vie de son côté, restant pourtant soudés l’un à l’autre. 
Lorsqu'en juillet 2016 Léonard   Cohen apprend  que Marianne va rendre son dernier souffle, il lui écrit un message d'amour : « Nous sommes arri­vés au pont où nous sommes si vieux que nos corps tombent en lambeaux. Je pense que je te rejoin­drai bien­tôt.” Et pour apaiser la vieille femme consciente de son état, il ajou­te : “Sache que je suis si près de toi que tu n’as qu’à tendre la main pour toucher la mienne.” Lui réitérant son amour éter­nel, il lui donne “rendez-vous au bout du chemin”.


Son dernier album You Want It Darker, sorti en octobre, trois mois après la disparition de Marianne et un mois avant sa propre mort, est un véritable testament. Léonard ne nous a pas pris en traitre. Il a eu l’élégance de prévenir : « «Je quitte la table, fini de jouer»«Je suis prêt, Seigneur», «Je voyage léger», «Éteins la flamme». ..
Si l'ensemble de son œuvre multiplie les références à la mort et aux grands questionnements existentiels, son dernier album sonne le glas d'une nuit sans retour. Jamais le Québécois  n'avait contemplé la mort d'aussi près, sans que son humour ne faillisse. Ne déclara-t-il pas à la presse au lancement de You Want It Darker : "J'ai dit récemment que j'étais prêt à mourir. Je crois que j'exagérais. On est parfois porté à la dramatisation. J'ai l'intention de vivre pour toujours"! Sans doute, là encore disait-il vrai. Le « Silencieux », nom sous lequel il avait été ordonné au monastère bouddhiste zen, le Mount Baldy Zen Center près de Los Angeles , n’a pas fini de nous bercer  avec ses chuchotements intimes et ses formules magiques, et  de nous apaiser de son chant caressant.
C’est Bob Dylan, lauréat du prix Nobel de littérature,  qui, un mois avant le décès du poète, écrivain, musicien lui rend le plus bel hommage :“ Lorsque les gens parlent de Leonard Cohen, ils ne mentionnent jamais son sens mélodique. Pour moi, il est à la hauteur de ses textes : du pur génie. Personne, dans la sphère musicale moderne, ne lui arrive à la cheville”.




Adieu l'ami, ce n'est qu'un Au revoir...