vendredi 17 septembre 2021

Nouveau Livre : Au nom de tous les seins

 Entrez dans le texte :

 Au nom de tous les seins


Retrouvez les premières pages ici: LIEN 

 

 

 

jeudi 16 septembre 2021

Salon du livre - Les romancières

 

Retrouvez moi le 26 septembre 2021 à l'occasion d'un salon littéraire : Les romancières

 



Les romancières invitées :
Frann BOKERTOFF, Françoise BOIXIERE, Michelle BRIEUC, Bernadette
CHAMPALOU, Claire CONNAN, Corinne CORRE,
Aline DELPIAN, Muriel de FOUCAUD, Odile GUERNION,
France HAMELIN, Sylvette HEURTEL, Denise JARDY-LEDOUX,
Catherine LAMOUR, Fabi LEMG, Véronique MASAGU,
Verlane MARMOTIN,  Danielle MICHEL-CHICH, Isaline REMY,
Célina ROSE, Camille SALOMON, Manon SAUREL, Clo SCOLAN,
Danièle VAUDREY.

jeudi 22 juillet 2021

Archives d'Outre-mer : Francofolies de La Rochelle

Troisième édition des Francofolies  de La Rochelle: les Antilles "star".

Nous sommes en juillet 1987, les rues de la Rochelle prennent des airs de carnaval, ceux qu’on surnomme les "franco-fous" paradent sur des rythmes endiablés. Pour cette troisième édition, le festival a invité  Dédé Saint-Prix et Kassav.
 Sur la grande scène de Saint-Jean d’Acre se succèdent Michel Alibo, Dédé Saint-Prix, Pakatak, Zouk Machine et Expérience 7 ainsi que le mythique groupe Kassav. 
Depuis, les liens privilégiés entre le festival crée par Jean-Louis Foulquier et l’Outre-mer ont perduré. Au fil des éditions, les Francofolies ont reçu de nombreux autres artistes venus des Outre-mer ainsi que des jeunes gagnants des concours en partenariat avec les Outre-mer.
Les Francofolies se sont  exportées :  à Nouméa en Nouvelle-Calédonie et à Saint-Denis de La Réunion qui rencontrent un franc succès.
 

Réalisation Danièle Vaudrey

 

 

Mes autres reportages & documentaires ici: LIEN

Lire l'article original sur France Info:  LIEN

lundi 22 mars 2021

De tout il resta trois choses

 ” De tout il resta trois choses :

La certitude que tout était en train
de commencer,
la certitude qu’il fallait continuer,
la certitude que cela serait interrompu
avant que d’être terminé.
Faire de l’interruption, un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve, un pont,
de la recherche,
une rencontre.”

Poème de Fernando Sabino, poète brésilien,
extrait de O encontro marcado (« Le rendez-vous convenu »)

lundi 14 septembre 2020

Là où chantent les écrevisses de Delia OWENS

D’où vient ce titre étrange, “Là où chantent les écrevisses” ? 
J’ai eu la chance de grandir dans le sud de la Géorgie, avec une mère formidable, belle, talentueuse, qui a étudié les mathématiques, mais surtout qui aimait vivre au grand air. Dans mon enfance, elle m’a encouragée à m’aventurer dans la forêt le plus loin possible : “Allez, va où les écrevisses chantent !” C’était sa façon de me dire : “Pars en forêt, mets tes pieds et tes mains dans la boue.” Longtemps j’ai cru que c’était une expression courante du Sud. Mais c’était un dicton familial qu’elle tenait de mon grand-père."
Delia Owens 








« Là où chantent les écrevisses » (Where the Crawdads Sing), de Delia Owens, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville, Seuil, 480 p., 21,50 €.




Nous sommes en 1952, en Caroline du Nord. Kya Clark, dont le marais est la seule famille, a six ans lorsqu'elle voit un beau matin sa mère s'éloigner de la cabane des marais de Caroline du Nord dans laquelle vit sa famille. Elle pense dans un premier temps que celle-ci va revenir, mais il n'en sera rien. Pire,  son frère et ses deux sœurs aînés s'enfuient également, pour ne pas rester avec  un père ivrogne, violent, passant le plus clair de sa vie à boire et à jouer au cartes dans un bouge de Barley Cove. Ne reste que Jodie, quelques années de plus que Kya, qui ne va pas tarder à s'évaporer lui aussi.

La sauvageonne vit seul dans un cabanon sans confort déserté par sa famille. Elle n'est jamais allée qu'une seule journée à l'école et n'y retournera pas. Elle survit en échangeant des moules et des poissons contre des vêtements, du gruau et du carburant pour sa barque et sa lampe à pétrole. 

Kya ne peut compter que sur elle-même, sur le vieux Jumping qui lui achète sa récolte de moule, et son épouse Mabel, mobilisant sa paroisse afin de récolter des vêtements pour la gamine. 

Kya n'a qu'un ami, Tate, un jeune garçon qui traverse souvent le marais sur sa barque pour pêcher. Les deux enfants s'échangent des cadeaux, plumes rares, coquillages... Avec Tate, Kya va découvrir la lecture, les mathématiques et la poésie. Avec lui, elle renoue avec la confiance en l'autre et se met à l'aimer. Hélas, le jeune garçon ne pourra tenir ses promesses. 

Le récit se déroule sur deux époques distinctes. Les premières années de solitude et de survie de la fillette, puis de l'adolescente, et, en 1969 où elle rencontre Chase, un jeune  séducteur, une des stars de l'équipe de football locale, qui la trahira également. 

Quand Chase est retrouvé mort au pied d'une tour en béton dans le marais, la rumeur s’accorde à dire que cet accident est en fait un crime, et que la seule coupable possible est La fille des marais,  celle qui fréquente des Noirs et fuit dès que quiconque l'approche. Emprisonnée, Kya assise à son procès comme une étrangère. En l'absence de preuves, elle sera libérée. 

Un roman d'une très belle écriture, passionnant, intelligent : une ode à la nature et à la poésie,  une superbe histoire d'amour et d'humanité et un polar qui se termine par un pied de nez.




samedi 15 août 2020

JANE AUSTEN (1775-1817), RETOUR SUR UNE ROMANCIERE UNIVERSELLE

 

Pionnière du roman psychologique,  Jane Austen a ouvert la porte du roman moderne avec son contemporain Walter Scott, père du roman historique.
N'en déplaise à beaucoup, elle 
n'est pas démodée. Sa modernité et son universalité sont toujours d'actualité. Elle est l'exemple d'une femme qui, contrairement à ses contemporaines, ne s'est jamais préparée à devenir une épouse accomplie, mais   a   toujours privilégié la lecture et l'écriture. 
Ses romans, autour des banalités du quotidien de la "gentry" du début du XIX ème siècle ne sont ni des romances ni des "Harlequin" haut de gamme. Au contraire grâce à son  art de disséquer les relations homme/femme, Jane Austen nous a légué des portraits de femmes toujours actuels avec une finesse et une précision psychologique inégalées, observées avec un esprit acerbe et une ironie mordante.
Des années après l'adolescence où le romantisme de son époque m'avait charmée, je suis retournée vers Jane Austen avec son roman posthume "Persuasion" et je vous assure que j'y ai trouvé le même plaisir. Essayez! Ça vaut la peine. Et ne venez pas nous dire que ces mères dont le seul souci est de marier leur fille à un jeune homme fortuné et titré ne sont plus d'actualité!

Quelques titres en Poche


  • Lady Susan (1794)
  • Raison et sensibilité (1811)
  • Orgueil et préjugés (1813) 
  • Mansfield Park  (1814) 
  •  Emma  (1815) 
  •  Sanditon (1817)
  • Northanger Abbey  (1818) 
  • Persuasion (1821 )
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vendredi 15 mai 2020

ACADÉMIE DES LETTRES

Dans une ambiance d'échanges chaleureuse Danièle VAUDREY a dédicacé 

« Marie DURAND l’insoumise »
le 22 Mai 2020      

à L' ACADÉMIE DES LETTRES


Avec Isaline Rémy, Présidente de l'Académie des Lettres 
5 bis, rue de Dol 22410 SAINT-QUAY-PORTRIEUX 
https://www.isalineremy.com/actualites/